- 31 août 2026
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Les catastrophes naturelles (inondations, tempêtes, glissements de terrain) frappent régulièrement la Haute-Savoie et le bassin lémanique. Lorsque votre entreprise, votre commerce ou votre copropriété subit des dégâts, les enregistrements de votre système de vidéosurveillance peuvent jouer un rôle déterminant. Que ce soit pour documenter les circonstances exactes du sinistre, identifier des responsabilités tierces ou appuyer un dossier d'assurance, vos images possèdent une valeur probante reconnue par la justice et les autorités.
Pourtant, toutes les vidéos ne se valent pas devant un tribunal ou une gendarmerie. La qualité technique, la conformité RGPD, la chaîne de traçabilité et la manière dont vous extrayez et présentez vos enregistrements déterminent leur recevabilité. Cet article vous explique comment exploiter vos images après une catastrophe naturelle, dans quel cadre légal elles s'inscrivent, et comment garantir leur force probante lorsque vous déposez plainte ou constituez un dossier.
Pourquoi vos enregistrements vidéo ont une valeur probante après une catastrophe naturelle
Un système de vidéosurveillance ne sert pas uniquement à dissuader les intrusions. Il constitue également un témoin objectif et continu de ce qui se passe sur votre site. Lorsqu'une catastrophe naturelle survient (crue soudaine, chute d'arbre, effondrement de toiture sous la neige), vos caméras enregistrent en temps réel la séquence des événements, l'heure précise, les conditions météorologiques visibles et les éventuelles interventions humaines avant ou après le sinistre.
Cette documentation visuelle peut s'avérer décisive dans plusieurs contextes. D'abord, elle permet de reconstituer les faits de manière factuelle, sans dépendre uniquement de témoignages humains parfois contradictoires ou incomplets. Ensuite, elle peut révéler des éléments que vous n'aviez pas perçus sur le moment (obstruction d'une évacuation d'eau, défaut d'entretien d'un ouvrage voisin, présence d'un tiers sur les lieux). Enfin, elle offre une base solide pour engager une procédure judiciaire, déposer plainte ou négocier avec votre assureur.
En Haute-Savoie, où les épisodes de fortes précipitations et les risques liés à la montagne sont fréquents, disposer d'enregistrements fiables peut faire la différence entre un dossier accepté rapidement et un litige qui s'éternise. Les tribunaux et les compagnies d'assurance accordent un poids important aux preuves vidéo, à condition qu'elles respectent certaines exigences de qualité et de conformité. Pour garantir cette fiabilité, il est essentiel de faire appel à un installateur professionnel de vidéosurveillance en Haute-Savoie dès la conception de votre système.
Le cadre légal de la vidéosurveillance comme preuve en France
En droit français, la vidéosurveillance relève de plusieurs textes. Le Code de la sécurité intérieure encadre les installations dans les lieux publics ou ouverts au public, tandis que le RGPD et la loi Informatique et Libertés régissent la collecte et le traitement des images de personnes identifiables. Ces règles s'appliquent aussi bien en temps normal qu'en période de crise.
Pour qu'un enregistrement vidéo soit recevable comme preuve, il doit avoir été capté dans le respect de la législation. Cela signifie que votre système doit être déclaré auprès de la préfecture (si vous filmez un espace ouvert au public) ou qu'un registre interne doit documenter votre installation (pour les lieux privés). Les personnes filmées doivent avoir été informées de la présence de caméras, par une signalétique visible et conforme. Les durées de conservation doivent être respectées (généralement un mois maximum, sauf exceptions justifiées).
Si ces conditions sont remplies, vos images peuvent être versées au dossier d'une procédure judiciaire ou transmises aux forces de l'ordre dans le cadre d'une enquête. Le juge apprécie librement la valeur probante de l'enregistrement, en tenant compte de sa qualité, de son intégrité et des circonstances de sa production. Un enregistrement horodaté, issu d'un système professionnel et accompagné d'une attestation de conformité, bénéficie d'une présomption de fiabilité bien supérieure à une vidéo amateur ou modifiée. Pour en savoir plus sur les obligations légales, consultez notre page dédiée à la législation en matière de vidéosurveillance.
Que dit la CNIL sur l'exploitation des images après un sinistre ?
La CNIL rappelle que la finalité d'un système de vidéosurveillance doit être définie dès l'installation (sécurité des biens, prévention des intrusions, gestion d'un sinistre). Exploiter vos enregistrements pour documenter une catastrophe naturelle entre parfaitement dans ce cadre, dès lors que vous ne détournez pas les images de leur usage initial.
En revanche, la transmission d'images à un tiers (assureur, expert, gendarmerie) doit être justifiée et encadrée. Vous ne pouvez pas diffuser librement des enregistrements contenant des personnes identifiables sans leur consentement, sauf si cette communication répond à une obligation légale (réquisition judiciaire, dépôt de plainte) ou à un intérêt légitime (défense de vos droits en justice, constitution d'un dossier d'assurance). Dans tous les cas, vous devez limiter la diffusion aux seules séquences pertinentes et aux seuls destinataires habilités.
Les récentes sanctions prononcées par la CNIL en 2025 montrent l'importance de respecter ces règles strictes pour éviter des amendes pouvant atteindre plusieurs milliers d'euros.
Quelles images peuvent servir de preuve après une catastrophe naturelle ?
Tous les enregistrements ne se valent pas. Pour qu'une vidéo soit exploitable et crédible, elle doit répondre à plusieurs critères techniques et documentaires. La résolution doit être suffisante pour distinguer les éléments clés (niveau d'eau, chute d'objet, mouvement de personne). L'horodatage doit être précis et synchronisé avec un serveur de temps fiable (protocole NTP), afin de prouver l'heure exacte des événements. Les métadonnées (date, heure, identifiant de la caméra) doivent être intactes et non modifiables.
Un enregistrement extrait au format propriétaire, sans lecteur universel ni certificat d'authenticité, risque d'être contesté ou inutilisable. À l'inverse, un fichier exporté en MP4 ou AVI, accompagné d'un rapport d'extraction et d'une attestation de l'installateur, présente toutes les garanties de sérieux. Les forces de l'ordre et les experts d'assurance privilégient les formats standards et les chaînes de traçabilité claires.
En Haute-Savoie, où les conditions météorologiques peuvent être extrêmes (neige, brouillard, pluie intense), la qualité optique de vos caméras joue également un rôle. Une caméra infrarouge avancée ou un capteur thermique peut continuer à enregistrer dans l'obscurité ou sous la pluie, là où une caméra bas de gamme ne captera qu'une image floue ou inexploitable. Pour en savoir plus sur ces technologies, découvrez notre article sur l'infrarouge avancé et les capteurs thermiques. Anticiper ces contraintes au moment de concevoir votre installation, c'est vous assurer de disposer de preuves solides le jour où vous en aurez besoin.
Comment extraire et présenter vos enregistrements pour une plainte ou un dossier d'assurance ?
L'extraction des images doit être réalisée avec méthode. Vous devez d'abord identifier les séquences pertinentes (plage horaire du sinistre, caméras concernées) et vérifier que les enregistrements sont bien présents sur votre NVR ou votre système d'enregistrement. Si les images ont été écrasées (durée de conservation dépassée) ou corrompues (panne de disque, coupure électrique), il sera trop tard.
Une fois les séquences localisées, exportez-les au format le plus universel possible, en veillant à conserver les métadonnées. Notez l'heure de début et de fin, le numéro de la caméra, et toute information contextuelle utile (angle de vue, emplacement exact). Gravez ou copiez les fichiers sur un support sécurisé (clé USB, DVD) et établissez un procès-verbal d'extraction, signé et daté, qui atteste de l'origine des images et des conditions de leur prélèvement.
Lorsque vous déposez plainte à la gendarmerie, présentez ce support accompagné d'une lettre explicative qui rappelle le contexte (date de la catastrophe, nature des dégâts, raison pour laquelle vous sollicitez les forces de l'ordre). Si vous constituez un dossier d'assurance, joignez les mêmes éléments à votre déclaration de sinistre, en précisant que les images sont disponibles pour expertise. Dans les deux cas, conservez une copie de sauvegarde des enregistrements originaux, au cas où le support remis serait égaré ou contesté.
Pour faciliter cette recherche et cette extraction, les systèmes modernes proposent des fonctions de recherche d'événements intelligente qui permettent de retrouver rapidement les séquences pertinentes.
Les limites et précautions à respecter lors de l'exploitation des images
Exploiter vos enregistrements ne signifie pas que vous pouvez en faire n'importe quel usage. Diffuser des images sur les réseaux sociaux, les transmettre à la presse ou les montrer à des tiers non habilités expose votre entreprise à des sanctions RGPD, qui peuvent atteindre plusieurs milliers d'euros selon les cas. La CNIL sanctionne régulièrement des structures qui ont communiqué des images sans respecter le cadre légal.
De même, vous ne pouvez pas modifier ou monter vos enregistrements avant de les transmettre. Toute altération (coupure, accélération, ajout de texte) peut être détectée par un expert et discréditer l'ensemble de votre dossier. Si vous devez flouter des visages pour respecter la vie privée de personnes non concernées, faites-le sur une copie de travail et conservez l'original intact.
Enfin, veillez à ne pas confondre vidéosurveillance et vidéoprotection. La vidéoprotection désigne les systèmes reliés à un centre de surveillance ou aux forces de l'ordre, soumis à une autorisation préfectorale. Si votre installation relève de cette catégorie, vous devez respecter des obligations supplémentaires (déclaration, formation des opérateurs, audits réguliers). En cas de doute, un installateur professionnel en Haute-Savoie peut auditer votre système et vous indiquer les démarches à effectuer pour garantir la conformité de vos enregistrements. Pour comprendre les enjeux, consultez notre article sur les règles à respecter pour la vidéosurveillance chez soi.
L'importance d'un système fiable et conforme dès la conception
La valeur probante de vos images se joue en grande partie au moment de l'installation. Un système mal dimensionné, mal configuré ou non conforme produira des enregistrements inutilisables ou contestables. À l'inverse, un système conçu par un professionnel qualifié, avec des caméras adaptées au contexte (intérieur, extérieur, zone à risque), un enregistreur fiable et une synchronisation horaire précise, vous garantit de disposer de preuves solides en cas de besoin.
En Haute-Savoie, où les contraintes climatiques et géographiques sont marquées, cette anticipation est d'autant plus importante. Une caméra mal positionnée peut être aveuglée par le soleil couchant ou noyée sous la neige. Un enregistreur sans alimentation de secours peut cesser de fonctionner lors d'une coupure électrique, précisément au moment où vous auriez besoin d'images. Un stockage insuffisant peut écraser les enregistrements avant que vous n'ayez eu le temps de les extraire.
Faire appel à un installateur spécialisé local, qui connaît les spécificités du bassin lémanique et des vallées alpines, c'est s'assurer que votre système sera adapté aux risques réels de votre site. C'est aussi bénéficier d'un accompagnement sur la durée, avec une maintenance régulière, des mises à jour de firmware et un conseil en cas de sinistre. Un professionnel pourra également vous fournir une attestation de conformité et un certificat d'installation, documents précieux si vous devez prouver la fiabilité de vos enregistrements devant un juge ou un expert. Pour garantir la pérennité de votre installation, pensez à la maintenance régulière de votre système de vidéoprotection.
Catastrophes naturelles et responsabilités tierces : quand vos images révèlent des fautes
Il arrive que vos enregistrements mettent en lumière des responsabilités extérieures à votre entreprise. Par exemple, vos caméras peuvent montrer qu'un ouvrage public (pont, digue, réseau d'évacuation) n'a pas fonctionné correctement, aggravant les conséquences de la catastrophe naturelle. Ou bien qu'un voisin a réalisé des travaux qui ont modifié l'écoulement des eaux, provoquant une inondation chez vous.
Dans ces situations, vos images deviennent des pièces maîtresses d'un dossier de recours. Elles peuvent permettre d'engager la responsabilité d'une collectivité, d'une entreprise de BTP ou d'un propriétaire voisin. Mais elles doivent être exploitées avec prudence. Avant de transmettre vos enregistrements à un avocat ou de les verser à une procédure, assurez-vous qu'ils sont complets, qu'ils couvrent toute la séquence pertinente et qu'ils sont accompagnés d'une documentation claire (plan de situation des caméras, rapport d'extraction, attestation de conformité).
En Haute-Savoie, où les enjeux fonciers et les projets d'aménagement sont nombreux, ces situations ne sont pas rares. Un système de vidéosurveillance bien conçu peut vous protéger non seulement des intrusions, mais aussi des litiges liés à des sinistres complexes. Il constitue un investissement de sécurité juridique autant que matérielle.
Puis-je utiliser mes images pour contester une décision administrative ?
Oui, dans certains cas. Si une collectivité refuse de reconnaître sa responsabilité dans un sinistre, vos enregistrements peuvent appuyer un recours administratif ou contentieux. Vous devrez alors les transmettre à votre avocat, qui les versera au dossier dans le respect des procédures. La valeur probante de vos images sera appréciée par le juge administratif, qui tiendra compte de leur qualité, de leur intégrité et de leur pertinence.
Comment se préparer en amont pour garantir la valeur probante de vos enregistrements ?
La meilleure façon de garantir la valeur probante de vos images, c'est de préparer votre système avant qu'un sinistre ne survienne. Cela passe par plusieurs actions simples mais essentielles. D'abord, vérifiez régulièrement que vos caméras fonctionnent, que les angles de vue sont dégagés et que l'horodatage est correct. Un décalage de quelques heures peut suffire à discréditer vos enregistrements.
Ensuite, testez vos procédures d'extraction. Assurez-vous que vous savez comment accéder à vos enregistrements, les exporter et les lire sur un autre support. Si vous ne maîtrisez pas ces manipulations, formez-vous ou faites-vous accompagner par votre installateur. En cas de catastrophe, vous n'aurez pas le temps de chercher la notice ou d'appeler un support technique débordé.
Enfin, documentez votre installation. Conservez les plans de câblage, les certificats de conformité, les rapports de maintenance et les factures d'achat. Ces documents prouvent que votre système est professionnel, régulièrement entretenu et conforme aux normes en vigueur. Ils renforcent la crédibilité de vos enregistrements et facilitent leur acceptation par les autorités ou les assureurs. Pour vérifier l'état de votre installation, pensez à demander un diagnostic de votre système de vidéoprotection.
En Haute-Savoie, où les risques naturels sont bien identifiés (crues du Fier, avalanches, tempêtes sur le lac Léman), cette préparation n'est pas une option. Elle fait partie intégrante de votre stratégie de gestion des risques. Un système de vidéosurveillance fiable, bien configuré et régulièrement vérifié, c'est la garantie de disposer de preuves solides le jour où vous en aurez besoin.
Questions fréquentes
Mes enregistrements vidéo peuvent-ils être refusés par la gendarmerie ou l'assurance ?
Oui, si les images sont de mauvaise qualité, si l'horodatage est incorrect ou absent, si le système n'est pas conforme au RGPD, ou si les enregistrements ont été modifiés. Pour éviter un refus, assurez-vous que votre installation est réalisée par un professionnel, que vos caméras sont correctement synchronisées et que vous extrayez les images au bon format, accompagnées d'une attestation de conformité. Un installateur qualifié en Haute-Savoie peut vous aider à constituer un dossier recevable.
Combien de temps dois-je conserver mes enregistrements après une catastrophe naturelle ?
La durée de conservation standard est d'environ un mois, sauf justification particulière. En cas de sinistre, vous devez extraire immédiatement les séquences pertinentes et les conserver sur un support distinct, hors de votre système de vidéosurveillance. Cette copie peut être conservée plusieurs années si elle est nécessaire à une procédure judiciaire ou à un dossier d'assurance. Informez votre assureur et, le cas échéant, les forces de l'ordre de cette conservation prolongée.
Puis-je transmettre mes images directement à mon assureur sans passer par la gendarmerie ?
Oui, vous pouvez communiquer vos enregistrements à votre assureur dans le cadre de votre déclaration de sinistre, sans déposer plainte. Cette transmission répond à un intérêt légitime (défense de vos droits contractuels) et ne nécessite pas d'autorisation préalable, à condition de limiter la diffusion aux seules séquences pertinentes et de respecter la confidentialité des personnes filmées. Si les images révèlent une infraction (vol, dégradation), vous pouvez également déposer plainte en parallèle. Pour mieux comprendre les relations entre vidéosurveillance et assurances, consultez notre article dédié à la vidéosurveillance et les assurances.
Que faire si mes enregistrements ont été effacés avant que je puisse les extraire ?
Si vos enregistrements ont été écrasés par le système (durée de conservation dépassée) ou perdus suite à une panne, il est généralement trop tard pour les récupérer. Pour éviter cette situation, configurez votre système avec une durée de conservation suffisante (au moins 15 à 20 jours) et vérifiez régulièrement l'état de vos disques durs. Des enregistreurs vidéo de qualité professionnelle offrent des fonctions de sauvegarde automatique et d'alerte en cas de défaillance.
Mes caméras filment la voie publique : cela pose-t-il un problème pour la valeur probante des images ?
Filmer la voie publique sans autorisation préfectorale est interdit. Si vos caméras captent accidentellement un bout de trottoir ou de rue, vous devez limiter cet angle de vue au strict minimum. En cas de sinistre, des images montrant partiellement la voie publique peuvent néanmoins être acceptées comme preuves si elles sont pertinentes et si vous n'avez pas d'autre moyen de documenter les faits. Mais votre installation doit être conforme dès le départ, pour éviter toute contestation. Un installateur professionnel saura positionner vos caméras pour respecter la législation.
Dois-je faire appel à un huissier pour certifier mes enregistrements ?
Ce n'est pas obligatoire, mais cela peut renforcer la valeur probante de vos images dans certains litiges complexes. Un huissier peut établir un constat d'enregistrement, qui atteste de l'existence, du contenu et de l'intégrité de vos vidéos à une date donnée. Ce constat a une force probante supérieure à une simple copie d'écran ou à une attestation interne. Si vous envisagez une procédure judiciaire contre un tiers ou si votre assureur conteste vos déclarations, faire intervenir un huissier peut être judicieux. Le coût varie généralement entre 200 et 500 euros selon les cas.
Ce qu'il faut retenir
Vos enregistrements de vidéosurveillance constituent des preuves précieuses après une catastrophe naturelle, à condition qu'ils soient techniquement exploitables et juridiquement conformes. Qualité d'image, horodatage précis, respect du RGPD et chaîne de traçabilité sont les piliers de leur valeur probante. Anticiper ces exigences dès la conception de votre installation, c'est vous assurer de disposer d'un outil fiable le jour où vous devrez déposer plainte, constituer un dossier d'assurance ou défendre vos droits en justice.
En Haute-Savoie, où les risques naturels sont bien réels, un système de vidéosurveillance professionnel ne se contente pas de surveiller vos locaux. Il documente les événements, protège vos intérêts et vous donne les moyens de prouver ce qui s'est réellement passé. Pour garantir cette fiabilité, faites-vous accompagner par un installateur qualifié, qui saura concevoir, configurer et maintenir une installation adaptée à vos besoins et à votre environnement.
Pour mettre en place la bonne protection.
Dans quel secteur est votre besoin ?
Pour quel usage ?
Extérieur pour ?
Parking
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Immatriculation
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Panoramique 360
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Panoramique 180
Caméra fisheye extérieure 2CD8954 — 180° / 12MPConçue pour surveiller les façades, entrées et zones longues, cette caméra fisheye 180° offre une vue de corridor sur toute la largeur d'une façade. Résolution 12MP pour un niveau de détail exceptionnel, détection de mouvement intelligente sur toute la scène. Parfaite pour les entrées de bâtiments, couloirs extérieurs et façades de commerces à Annecy et en Haute-Savoie.
Intérieur pour ?
Panoramique
Caméra fisheye intérieure M3007 — 360° / 6MPIdéale pour surveiller une salle entière avec une seule caméra. Le capteur fisheye 360° élimine tous les angles morts dans les halls d'accueil, salles de vente, entrepôts ou open spaces. Résolution 6MP pour une image nette après déwarping, montage au plafond discret, compatible avec SECURICAM-PRO pour la recherche intelligente d'événements à Annecy et en Haute-Savoie.
Vue générale
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Identification
Caméra dôme identification 2CD2743 — 4MP / longue focaleConçue pour identifier précisément des visages ou des détails à distance. Objectif longue focale réglable, résolution 4MP pour un niveau de détail suffisant pour une identification en justice. Idéale pour surveiller les caisses, accès sécurisés, guichets et zones à fort enjeu dans vos locaux professionnels à Annecy et en Haute-Savoie.
PTZ
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Thermique pour ?
Périmétrique
Caméra thermique périmétrique 2TD2137 — bi-spectre thermique et optiqueDétecte les intrus à plus de 300 mètres dans toutes les conditions météorologiques : nuit noire, brouillard, pluie ou neige. Technologie Deep Learning pour distinguer les personnes des animaux et éliminer les fausses alarmes. Solution incontournable pour la protection des sites industriels, entrepôts et périmètres extérieurs sensibles à Annecy, en Savoie et en Haute-Savoie.
Covid 19
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Quelle solution recherchez-vous ?
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